Ricard, 51 ou comment savoir jouer avec la loi Évin ?
Dans le domaine publicitaire, la France connait une règlementation très stricte. Que ce soit dans l’alimentation, pour le tabac ou bien sur dans le domaine de l’alcool, les publicitaires doivent se démener pour rester dans les limites imposées.
La loi Évin, adoptée en 1990, contraint de communiquer sur 4 axes : les origines du produit, sa fabrication, son mode de consommation ainsi que ses caractéristiques. Aucun lien avec le sport en général ne peut être effectué, le cas d’Heineken pendant la dernière coupe du monde rugby le rappelle clairement. Les marques d’alcools peuvent communiquer seulement à travers de l’affichage ou par la presse.
Depuis longtemps, Ricard et 51 ont « cultivé » une certaine aptitude à jouer avec ces contraintes sans dépasser les limites, en essayant de coller au contexte tout en restant dans un des 4 axes imposés.
Regardez plutôt…
13/07/1998 – « Tout a commencé à Marseille » >> Origine/Caractéristique du produit / 1er match des français contre les Sud-Af au Vélodrome (3-0). Agence : Y & R.
10/06/2008 – « Il faut relativiser, un peu de Pastis, c’est aussi un peu d’eau » >> Mode de consommation / Lendemain du match nul contre la Roumanie (0-0). Agence : Marcel Paris.
12/08/2008 – « Belle couleur or » >> Caractéristique du produit / Le relais 4 x 100 de natation français passe à 8 centièmes de l’or… Agence : Y & R.











